ELECTION LEGISLATIVE DU 10 JUIN 2012 : INSVESTITURE DU CANDIDAT Saïd AHAMADI dit RAOS : CIRCONSCRIPTION 1

Publié le par Said AHAMADI

L’audace, la vérité et le courage au service de Mayotte


Mon engagement pour Mayotte


 

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     Saïd AHAMADI dit RAOS

 

 

 

 

Madame, Monsieur,

 

Les 10 et 17 juin prochains, par votre vote, vous choisirez la personne qui portera haut les couleurs du Nord, la circonscription 1, à l’Assemblée Nationale pendant cinq ans.

 

 

L’archipel de Mayotte traverse aujourd’hui une grave crise économique  et financière dont les effets dévastateurs sont visibles dans tous les domaines.

 

Les collectivités territoriales, dans leur ensemble, sont quasiment en cessation de paiement. Ni le département, ni les communes, ni les syndicats n’arrivent plus à honorer leurs engagements et à proposer des solutions d’avenir.

 

Les entreprises privées n’arrivent plus à payer leurs charges, ni à investir. Les travailleurs n’ont pas un pouvoir d’achat satisfaisant. Les prix de la plupart des produits de première nécessité n’ont jamais été aussi élevés.

 

Le chômage explose. Et les jeunes sont les plus frappés.

 

L’insécurité gagne tout le territoire de Mayotte. Aucun ménage, aucun village, aucune commune n’est épargnée. La justice reste sans moyens.

 

L’école de la république n’est plus un lieu serein d’apprentissage réel, ni de socialisation. Nos établissements sont devenus pour un certain nombre des lieux de débauche et de violences en tous genres (des grossesses précoces en augmentation, des bagarres à répétition, et voir même de meurtres…).

 

Notre jeunesse est sacrifiée. Partout dans la zone urbaine, les habitants sont impuissants face aux incivilités, aux activités délictuelles des enfants errants, tels des gavroches.  

 

La situation sanitaire est devenue très préoccupante faute d’investissements et de vision d’avenir. Les soins des enfants comme des adultes ne sont pas assurés de manière satisfaisante. Cette situation n’est pourtant pas une fatalité.

 

L’environnement de Mayotte s’est progressivement dégradé. En trente ans, on est passé d’un environnement réjouissant, accueillant et préservé dit « l’île aux parfums » à un espace laissé sans soins, notamment le littoral qui porte les stigmates d’une négligence humaine inacceptable aujourd’hui et demain. La richesse de notre biodiversité est en jeu.

 

A cette situation insupportable, il y a des responsables. Il y a tout d’abord la démobilisation des Mahorais et la course effrénée au profit individuel, personnel  sans se soucier si celui-ci est bien ou mal acquis. La musada, cette solidarité spontanée, est considérée à tort comme un concept suranné, démodé face à la modernité européenne dont le primat reste l’individu.

 

Il y a aussi depuis 2002 cette accélération de réformes juridiques, mal conçues et mal appliquées sur notre territoire, dans le seul but d’atteindre en si peu de temps un statut de Département, devenu une cause d’affrontement politicien à Mayotte, et un argument électoraliste au niveau  national. Il y a aussi l’inadéquation des politiques publiques souvent injustes et inefficaces en matière notamment de lutte contre l’immigration comorienne à Mayotte.

 

Il y a enfin les fautes économiques et morales de nos aînés au pouvoir à Mayotte comme au Palais Bourbon qui n’ont brillé que par leur suivisme ou leur effacement.

 

Mon devoir est de donner l’espoir d’un avenir de progrès pour tous à Mayotte.Je suis donc candidat à l’élection législative dans la circonscription 1 dite Nord afin de donner confiance aux Mahorais dont beaucoup sont tentés par le désespoir et recourent parfois maladroitement à des positions extrêmes pour revendiquer des droits sommes toutes légitimes.

 

Ce qui nous manque aujourd’hui, c’est la confiance à l’homme politique mahorais. Tellement ses insuffisances sont criantes au niveau de ses convictions, de son action publique, de ses rapports avec ses électeurs qu’il fuit une fois élu. Je veux restaurer l’image de cet élu mahorais dont les principales figures restent Abdallah Houmadi, Younoussa Bamana, Younoussa BEN ALI, Abdoul ANZIZ, Marcel HENRI, etc.

 

Je m’appuierai sur la force de la jeunesse mahoraise. Ces jeunes pleins d’énergie possèdent pour beaucoup d’entre eux des talents innombrables ; encore faut-il les prendre en compte et  mieux les mettre en valeur. Je veux, à ce sujet, que l’on s’appuie sur le seul principe de la République qui vaille : le mérite.

 

Je me suis préparé à cette mission de représentant du peuple tout au long d’une vie éloignée de l’appât du gain individuel.

 

Depuis mon jeune âge, au primaire à Koungou, ensuite au collège puis au lycée à Mamoudzou et enfin à l’université à Toulouse, je me suis dévoué au bien collectif : délégué par-ci, animateur par –là.

 

Dans la vie active, j’ai choisi d’être enseignant d’histoire dans le service public d’éducation, une priorité pour notre pays. Pour mieux avancer, il faut savoir. Et ce savoir s’acquiert par la force du travail.

 

En exerçant l’Exécutif municipal de la deuxième commune de Mayotte, Koungou de mars 2001 à mars 2008, j’ai appris à connaître la grandeur mais aussi la dureté de la mission d’un élu de la République.

 

Je mesure les exigences de la fonction d’élu autant que les sacrifices que celle-ci impose. Elu Conseiller Général du premier canton de Mayotte Koungou en mars 2011 après 7 ans de mandat de maire, j’ai initié, de mars 2011 à mars 2012, une nouvelle pratique de l’action publique à Mayotte : dire à la population ce que l’on fait, faire ce que l’on a dit et rendre compte.

 

Président de la commission Coopération et 3ème Vice Président du Conseil Général de Mayotte délégué, je porte avec succès le portefeuille de la coopération régionale et européenne du Département (signature des conventions stratégiques avec Madagascar et de la charte de coopération régionale décentralisée, avancement rapide du dossier de rupéisation de Mayotte, nombreuses rencontres avec des partenaires de l’Union des Comores).  

 

Oui alors, je suis prêt à être le député de la circonscription 1 qui s’étale du canton de  Pamandzi à celui d’Acoua en passant par Dzaoudzi-Labattoir, Mamoudzou1 et 2, Koungou, Bandraboua et Mtzamboro.

 

En tant que député de la circonscription 1, je mettrai à votre service l’audace, la vérité et le courage qui me caractérisent.

 

Ainsi, je penserai et construirai avec vous le développement de Mayotte, notamment celui de la circonscription 1 dite Nord, quel que soit votre statut  et votre fonction dans la société. Au Parlement, je ne serai pas le député d’une idéologie. En revanche, je serai le député de tous les Français ; mais je n’oublierai pas de défendre activement notre bassin économique dans le Canal de Mozambique. La voix des habitants de notre région sera enfin audible et respectée aussi bien à Mayotte, dans l’Océan Indien qu’au niveau national.

 

En définitive, je vous demande de me soutenir et de construire ensemble notre département dans le but d’une véritable justice sociale à Mayotte.

 

 

Le 10 juin, votez et faites voter pour Said AHAMADI, l’homme de la situation

 

 

 

Mes propositions pour la mandature 2012-2017

 

 

Préambule

 

Avant de livrer mes engagements pour la mandature, je voudrai d’abord vous rappeler en quelques mots le rôle d’un député et mon positionnement au sein de l’Assemblée nationale.

 

Le député a une double mission au niveau national (participer à la fabrication de la loi républicaine et au vote de celle-ci d’une part et de contrôler l’action du gouvernement) et dans sa circonscription électorale, il doit à la fois soutenir ses électeurs dans leurs multiples démarches et l’action des porteurs de projets économiques. C’est en articulant ce double rôle que j’entends changer la vie des habitants de la circonscription1 dite Nord dont je serai le député le 17 juin 2012.

 

Elu député, je siégerai au sein de la majorité parlementaire bien que je ne sois affilié à aucun parti national. Je le ferai dans l’intérêt du territoire dont la population m’a choisi pour la représenter. A ce titre, je chercherai à faire avancer les dossiers de Mayotte sans m’attarder sur mes convictions personnelles.

 

Mes 3O engagements [1]pour la circonscription 1

 

Mes propositions s’articulent autours de trois valeurs que je souhaite mettre au service de Mayotte en général et de la circonscription1 en particulier : l’audace, la vérité et le courage.

 

A.   Ensemble, nous ferons de l’éducation une priorité à Mayotte.

 

L’éducation est le fondement de la réussite sociale et professionnelle. Or, dans notre archipel de Mayotte, elle est négligée malgré les apparences. Beaucoup de jeunes sont en rupture scolaire, le plus souvent sans qualification ni métier. Plongés dans la précarité, ils sont en proie à la délinquance (consommation excessive d’alcool, trafic de stupéfiants comme la drogue, vols et violences). Certains sont, en plus, victimes d’ostracisme au motif qu’ils sont d’origine étrangère. Je m’engage à faire corriger tout cela. Plusieurs possibilités existent. Je les mobiliserai toutes.

        

1. Je proposerai au Gouvernement, en concertation avec mes collègues élus, l’association des parents d’élèves et les syndicats d’enseignants, la mise en place d’un plan de rattrapage pour Mayotte.

 

2. Je travaillerai  pour parvenir à la transformation de l’Institut de Formation des Maîtres (IFM) de Dembéni en Institut Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM) avant la fin de mon mandat.

C’est en se servant concrètement de cet instrument que nous parviendront efficacement à rehausser le niveau de nos élèves grâce à une véritable formation initiale des Professeurs des écoles et des établissements du secondaire à Mayotte.

 

3. Je proposerai une collaboration éducative entre le Centre universitaire de Mayotte et les Universités de la sous région du Canal de Mozambique. En impulsant les échanges entre notre centre universitaire et celles de l’Union des Comores, de Madagascar, de Mozambique, nous donnerons un espoir aux nombreux jeunes de la région sans véritables perspectives scolaires et qui choisissent de s’installer le plus souvent de manière irrégulière à Mayotte. C’est aussi une belle manière, par ses échanges, d’ouvrir l’esprit des Mahorais sur les possibilités réelles d’insertion professionnelle dans l’espace régional.

 

4. Je proposerai dans les premiers mois de mon mandat l’indexation des salaires de tous les fonctionnaires. Cette indexation des salaires permettra d’inciter la consommation locale et par voie de conséquence limitera les effets de la crise qui frappe aussi les Mahorais de plein fouet.

 

5. J’exigerai des services de l’Etat, en concertation avec les collectivités locales, d’apporter une solution rapide et efficace aux enfants mineurs laissés à l’abandon, et qui s’adonnent à la délinquance. La Convention internationale de protection des enfants, ratifiée par notre pays en 1989, doit avoir sa traduction effective à Mayotte qui est un territoire de la République par excellence.

 

6. Je proposerai que les fonctions de médiation des 17 cadis et du Grand cadi soient précisées et respectées en respectant une évolution de carrière qui prenne en compte toutes les années de service. Les bureaux des cadis doivent être rénovés et bien équipés afin qu’il y ait un service public de qualité dans des conditions de travail optimales.

 

C’est cela être courageux.

 

Et pour que la réussite scolaire soit en fait au rendez-vous, il est nécessaire que les effectifs dans les salles de classe deviennent raisonnables (20 à 25 élèves). Il ne faut pas continuer à oublier l’environnement peu favorable des élèves mahorais ou comorien dont la plupart n’ont pas le français comme langue maternelle.

 

7. Je demanderai au gouvernement et obtiendrai, avec le soutien des syndicats d’enseignants, de parents d’élèves et des élus locaux concernés, la construction d’un lycée d’enseignement général dans la commune d’Acoua (le terrain est disponible à l’entrée sud de la ville) et d’un lycée d’enseignement technique à la périphérie de la zone portuaire de Longoni, l’agrandissement et la rénovation du lycée professionnel de Dzoumogné, la rénovation du lycée Younoussa BAMANA ainsi la construction du lycée hôtelier de Kawéni.

 

8. J’exigerai du gouvernement à mettre les moyens humains nécessaires à l’encadrement des élèves (redimensionner les effectifs des surveillants en fonction du format de l’établissement scolaire. Ces personnels de l’équipe pédagogique doivent être bien formés afin de mieux assumer leurs missions, notamment la participation effective à la réussite scolaire de chaque élève.

Les AED devront être déployés dans tous les établissements du secondaire où le besoin se fait ressentir. Ils doivent en cela être affectés à l’aide aux devoirs, et leurs missions ne doivent pas être confondues à celles des surveillants titulaires.

 

B.   L’insertion professionnelle sera une priorité à Mayotte. 

 

Plus de 50% de jeunes en âge de travailler sont sans emploi ou occupent des emplois précaires malgré une certaine qualification.

 

9. Je travaillerai, en concertation avec les acteurs du monde économique, pour que la réduction du chômage des jeunes mahorais soit effective et significative. Dans la circonscription 1, plusieurs possibilités existent dans l’industrie agroalimentaire que nous devons encourager à se développer par des incitations fiscales réelles (à titre d’exemple, nous pouvons transformer en jus le 100% orange de Mtsamboro et les produits de la mer).

 

10. Je soutiendrai les actions et projets des personnes ayant choisi de faire leur vie dans l’archipel de Mayotte et qui visent à la conquête du marché intérieur en matière de pêche et d’élevage.

 

11. Je proposerai des adaptations de textes afin que les situations très particulières de Mayotte en ce qui concerne le travail productif soient mieux prises en compte.

 

12. Je proposerai à ce que l’on n’abandonne pas des instruments juridiques ayant fait leurs preuves dans les autres DOM par l’accélération du développement économique, notamment la loi GIRARDIN. La lutte contre les niches fiscales ne doit pas être une mesure qui bloquerait la croissance de notre archipel qui connaît  les plus forts taux de chômage de tous les territoires de la République. Et « si l’âme de la France, c’est l’égalité [2]», Mayotte, devenu le 101ème département de France le 3 avril 2011, est en droit d’obtenir maintenant[3], après tant d’années de misère sociale, sa dignité au sein de la nation.

 

13. Je proposerai que le gouvernement mette en place des mesures de soutien du développement durable par l’installation de l’Office National de la Forêt (ONF) à Mayotte dans les meilleurs délais.

 

14. J’exigerai des services de l’Etat que des emplois soient enfin concrétisés à destination des jeunes mahorais comme cela a été promis à la création du Parc marin de Mayotte. A ce jour, c’est le silence radio à ce sujet, or le Parc vient de fêter sa première année d’existence.

 

15. Je soutiendrai la création ou la réouverture des Centres d’Apprentissage et de Formation Adaptée (CFA) pour faire face à l’offre d’emploi spécifique à Mayotte aujourd’hui. Beaucoup de chefs d’entreprises n’arrivent pas à avoir sur le marché insulaire des ouvriers qualifiés opérationnels dans leurs chantiers.

 

C.   L’offre de soins dans notre département doit être à la hauteur.

 

L’offre de soins reste très insuffisante au regard des pathologies rencontrées actuellement à Mayotte. Depuis la création des dispensaires de secteurs dans les années 1980, nous assistons à une amélioration de l’offre de soins sur le territoire de Mayotte.

 

Toutefois, la densification de la population dans la zone urbaine (qui couvre Mamoudzou, Koungou en Grande Terre et les deux communes de Petite Terre, Dzaoudzi-Labattoir et Pamandzi), l’explosion de la migration régionale souvent incontrôlée et la réorganisation expéditive des équipements sanitaires sectoriels (dispensaires et maternités communales) dans les années 1990 produisent des conséquences dramatiques au niveau de la qualité de l’offre de soins.

 

16. Je m’engage une fois élu à revoir avec les élus locaux le dossier des équipements sanitaires et leur redéploiement sur le territoire du département dans une logique d’une meilleure offre de soins pour la population de Mayotte.

 

17. Je demanderai au gouvernement d’engager enfin les travaux de construction du centre hospitalier de Petite Terre.  

 

18. Je contrôlerai l’action du gouvernement particulièrement sur ce domaine de la santé publique. Le département région de Mayotte doit disposer de ses propres centres de décision. Je veillerai à ce que Mayotte, dans la stratégie de l’action de l’Etat dans la région Océan Indien, ne soit pas une dépendance du département de La Réunion. Je veux prendre pour exemple la gestion des conflits sociaux de la CAF et de l’ARS Mayotte du début de l’année.

 

19. Je m’engage à faire doubler le nombre de médecins dentistes installés à Mayotte avant la fin de la mandature. Je proposerai au gouvernement de mettre en place sur l’ensemble du territoire mahorais des actions de prévention qui doivent être maintenues pour une meilleure gestion des soins dentaires.

 

20. Je travaillerai pour qu’il y ait au moins un médecin généraliste et une pharmacie dans chaque commune de la circonscription 1 pour qu’il y ait des soins de proximité et accessibles pour tous.

 

D.   Une économie mahoraise fondée sur le développement durable

 

L’archipel de Mayotte connaît une de ses crises économiques et financières les plus aigues à cause d’une démobilisation des acteurs publics incapables d’anticiper. Or, gouverner, c’est prévoir. Le microcosme politique, pendant une trentaine d’années, ne s’est préoccupé que de statut politique, abandonnant le volet économique au second plan.

 

21. Je veux que, dorénavant, la priorité soit accordée à la conquête de notre marché intérieur au détriment une économie de facilité fondée sur des artifices, notamment le transfert financier extérieur.

 

22. Je proposerai la création d’une banque mahoraise commerciale afin que les Mahorais qui veulent investir dans l’économie réelle, c’est-à-dire productive, ne soient pas des mendiants devant certaines institutions de prêts.

 

23. Je proposerai, en concertation avec les élus de la Chambre d’agriculture, un plan pluriannuel de retour à l’autosuffisance alimentaire en nous appuyant sur les aides d’Etat et des fonds structurels de l’Union européenne.

 

24. Je proposerai que les pêcheurs mahorais soient véritablement aidés à la professionnalisation de leur métier, par l’acquisition des équipements de pêche en haute mer et par la formation. Je veillerai à ce que les mesures réglementaires ne viennent pas asphyxier leurs activités indispensables à l’économie insulaire. Je veillerai également au circuit de commercialisation, en partenariat avec les grandes surfaces de la place, et à la transformation de la matière première afin de créer des emplois viables.  

 

25. Je veillerai également à ce que les travaux de construction tous azimuts ne participent pas à la dégradation de l’environnement terrestre et maritime qui font avec ses paysages authentiques la fierté de tout un peuple. Nous devons protéger notre faune, en particulier nos makis, un patrimoine ! 

 

26. Je proposerai au Conservatoire du Littoral une meilleure implication sur le terrain pour accompagner les agriculteurs, les promoteurs hôteliers afin de mieux préserver la beauté du littoral mahorais.

 

27. Je veillerai à ce que des sites remarquables en matière de développement touristique à Mayotte soient accessibles aux promoteurs autochtones qui n’attendent qu’un petit coup de pouce des décideurs.

 

5. L’égalité sociale doit être une réalité et non une chimère.

 

L’égalité républicaine est l’objet du Parti Social Mahorais (PSM). En tant que président, comme tous les membres d’ailleurs, je me dois de  concourir à la réalisation de cet objectif politique.

 

28.Je proposerai l’application du principe républicain d’égalité des citoyens en matière de prestations sociales à Mayotte. Dans cet état d’esprit, je demanderai au gouvernement de corriger les effets pervers du Pacte pour la départementalisation qui fait de Mayotte un « Département français d’exception ». Ce qui est juridiquement et humainement inacceptable.

 

29. Je travaillerai pour que tous les droits sociaux connus sur le territoire national soient étendus à Mayotte.

 

30.Je demanderai au Gouvernement un échéancier précis sur le rattrapage social à Mayotte.

 

 

En conclusion, je veux être le député de la vérité, du courage politique et de l’espoir pour la population de Mayotte.

 

 

 




[1] Pour en savoir plus contacter Chamou 0639 67 57 25 ; Zainabou 0639 23 56 65 ; Salomon 0639 19 96 00 (Com)

 

[2] Expression du candidat François HOLLANDE dans son livret où il dévoile ses 60 engagements pour la France

[3] « Le changement, c’est MAINTENANT », c’est le titre du livret du candidat François HOLLANDE 2012.

 

 

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Publié dans Politique

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C
<br /> Bonjour Monsieur,<br /> <br /> <br /> Tout d'abord je tiens à vous félliciter pour votre investiture. Vous êtes l'incarnation de l'espoir de tout un peuple. Je pense que les mahorais, en particulier la jeunesse de Mayotte qui<br /> est l'avenir de demain, a besoin de personne comme vous, a besoin de la gauche pour enfin prendre son destin en main.<br /> C'est une chose d'être investi dans son parti politique pour des élections de représentant du peuple. Mais ç'en ai une autre de faire valoir ces idées et mobiliser une grande partie de<br /> l'éléctorat à se réunir autour d'un même projet.<br /> <br /> <br /> Quelles actions allez vous mener pour faire gagner la gauche aux législatives?<br /> <br /> <br /> Par ailleurs, comment allez vous vous y prendre pour éviter un vote symbolique, en faveur du Candidat UMP qui est déjà crédité à 90% des intentions de vote au niveau local, aux éléctions<br /> Présidentielles??<br /> <br /> <br /> Vive la Gauche!!! Merci  <br /> <br /> <br /> Bien Codialement<br />
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